Exploring the Edge of the Fantasy Map


Patrick Rothfuss a fait une entrée fracassante sur la scène Fantasy en 2007 avec le Nom Du Vent, qui fût un succès instantané ainsi qu’un Bestseller. Dans la Peur Du Mage, il ajoute de la profondeur à son monde déjà riche alors que Kvothe le héros à la retraite continue la narration de l’histoire de sa vie.

Il y a beaucoup d’introspection et de contemplation dans la Peur Du Mage . D’où peuvent provenir les thèmes d’éducation et d’illumination ?

Le point central du personnage de Kvothe est sa curiosité. C’est un jeune homme qui veut connaître la vérité de chaque chose, il veut explorer, il veut connaître les tournants cachés du mode. Je doit aux lecteurs de donner de la substance aux découvertes de Kvothe. Si il voyage aux confins de la carte, les cultures qu’il rencontre devraient être totalement intéressantes et personnifiées. S’il parle à quelqu'un d’intelligent, cette personne ferait mieux d’avoir réellement quelque chose d’intelligent à dire. Si je ne le fait pas, je ressent que je ne tiens pas mes promesses en tant qu’auteur.

Le folklore et les chansons sont des éléments importants de votre écriture. De combien de temps de recherche avez-vous eu besoin pour élaborer les chansons de Kvothe et les histoires des Edema Ruh ?

Il y a longtemps, peut être 12 ans de cela j’ai lu presque tous les contes folkloriques à ma disposition. Je ne me disi pas «  cela va m’aider à construire mon roman Fantasy dans 10 ans » ; juste je les appréciais. J’étai curieux de leur forme, leurs points communs, et ce qu’ils révélaient de la culture dont ils étaient issus. Ce n’est qu’ensuite que beaucoup de ces éléments ont terminé dans le livre .

L’histoire de Kvothe est héroïque, exaltante, déchirant- mais c’est principalement un homme assis dans une taverne se rappelant les évènements de sa vie. Avez-vous délibérément essayé de faire quelque chose de différent des autres histoires épiques fantasy ?

Je ne voulais pas de n’être que à l’antithèse, mais je voulais éviter la plupart des clichés fantasy pour me concentrer sur quelque chose de plus simple et de plus personnel : l’histoire de la vie d’un homme. La fantasy est mon genre littéraire favoris que ce soit pour lire où écrire. Nous avons plus d’options que qui que ce soit d’autre, ainsi que les meilleurs accessoires et effets spéciaux. Ce qui veut dire que si vous écrivez une histoire fantasy avec des dieux nordiques, des robots intelligents, et des dinosaures télépathes, vous pouvez juste faire cela. Vous voulez y rajouter un vampire et une licorne lesbienne tant que vous y êtes ? Allez y. rien ne dépasse les limites. Mais l’infinie possibilité du genre est un piège. Il est facile d’être distrait par les accessoires scintillants qui sont disponibles et d’oublier ce que vous êtes supposé faire : raconter une bonne histoire. Ne vous méprenez pas, la magie c’est cool. Mais une mère nerveuse qui berce la nuit son enfant alors que quelque chose bouge en silence à travers la nuit à l’extérieur de sa maison ? Ca c’est une histoire. Correctement mené, c’est plus dramatique que n’importe quelle apocalypse ou armée de gobelin ne pourra jamais l’être.

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Texte traduit par tkl